
J’ai toujours pensé que l’on pouvait jouer du piano en robe de chambre et avoir quelque chose à dire, je me trompais peut-être …
Ecrire sur le musicien de son choix était le postulat de départ mais pourquoi ne dire rien d’autre que des stéréotypes et des banalités ?
La nécessité de trouver un exemple pour se donner le droit d’exister, de trouver qui l’on est (et non se cacher derrière les goûts de la multitude) puis la musique d’Enya, la célébrité, l’importance d’une signature musicale, le pianiste aborde un certain nombre de thèmes de façon décontractée, superficielle et finalement sans grand intérêt.
Note perso : heureusement le livre est court, car son intérêt est encore plus restreint.
Plaisirs (non) coupables – Chilly Gonzales
Flammarion, 2020