
Duke Ellington disait : « Le jazz a des formes diverses. (…) Il peut être très mathématique et très romantique. Mais toujours, il y a ce beat ». A la base, il y a donc une pulsation et une multiplicité d’inspirations, de mélanges d’où la liberté de cette « musique classique américaine ».
Dès l’introduction, on trouve les émissions de radio, les disques, les grands noms, le « bop », le retour au « new orleans » et toute l’énergie qui se dégage du jazz.
Le livre est construit tel un concert avec des solo de gens inspirés et brillants. Le saxophone, du solo de sax ténor qui brille devant un orchestre aux thèmes les plus célèbres ; le chant, « star, scat, swing », tout est dit ; la trompette, Louis Armstrong et Miles Davis sont le jazz ; le vibraphone de Lionel Hampton ; le piano et son élément incontournable, T. Monk ; et puis la guitare, la basse et la batterie.
Toutes les pages font ressortir l’amour inconditionnel de l’auteur pour le jazz et donnent envie de (re)découvrir certains enregistrements.
Note perso : il faut suivre le conseil de l’auteur et rester ouvert face à cette musique !
Petit ajout « très » personnel : Ella Fitzgerald est citée, Louis Armstrong aussi, il m’a juste manqué ce que je considère comme leur plus beau morceau, Black, Brown and Beige.
Petit éloge du jazz, Didier Pourquery, Folio, 2018